Sien Droeshout – Blog et conseils financiers https://www.topcompare.be/fr/blog TopCompare.be Thu, 25 Apr 2024 15:24:10 +0200 fr-BE hourly 1 https://wordpress.org/?v=5.3.17 Le regroupement de vos crédits est-il intéressant en 2023 ? https://www.topcompare.be/fr/blog/le-regroupement-de-vos-credits-est-il-interessant Wed, 13 Sep 2023 09:05:00 +0000 2024-04-25T15:24:10 http://www.topcompare.be/fr/blog/?p=10644 Les chiffres de la Banque nationale de Belgique (BNB) montrent qu’à la fin de l’année 2020, pas moins de 452 890 défauts de paiement ont été enregistrés auprès de la Centrale des crédits aux particuliers. Malgré une baisse de 7,3 % par rapport à l’année […]

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Les chiffres de la Banque nationale de Belgique (BNB) montrent qu’à la fin de l’année 2020, pas moins de 452 890 défauts de paiement ont été enregistrés auprès de la Centrale des crédits aux particuliers. Malgré une baisse de 7,3 % par rapport à l’année précédente, ce chiffre reste élevé. Il est donc indéniable que de nombreuses familles ont du mal à rembourser leurs prêts. Avec l’impact financier continu de la crise du coronavirus, beaucoup de personnes seront encore en difficulté en 2023. Un regroupement de crédits peut-il être une solution dans une telle situation ? 

Qu’est-ce qu’un regroupement de crédit?

Rembourser chaque mois 750 € pour votre prêt immobilier, 375 € pour votre prêt auto, mais aussi un prêt personnel de 220 € pour votre nouvel intérieur. De plus, ces mensualités sont dues pendant plusieurs mois, voire plusieurs années. Cela vous parle ? Pour de nombreuses personnes, il est difficile de continuer à jongler avec leurs différents prêts en cours. 

Un regroupement de vos crédits, également appelé consolidation de dettes ou regroupement de prêts, peut s’avérer être une solution. Grâce à cette formule, vos multiples prêts en cours sont fusionnés en un seul prêt. Ainsi, toutes vos dettes à court ou long terme sont refinancées en un prêt à long terme avec le même taux d’intérêt fixe. Vous devrez rembourser vos dettes pendant plus longtemps, mais vous le ferez avec un paiement mensuel moins élevé. Si vous reprenez l’exemple ci-dessus, grâce à un regroupement, vous pourriez payer 1 000 € par mois au lieu de 1 345 € pour tous vos prêts actuels réunis (exemple purement indicatif). 

Pour trouver le regroupement le moins cher, il est bien sûr judicieux de comparer les différents fournisseurs. Sur TopCompare, vous pouvez le faire facilement et gratuitement. 

Quels prêts pouvez-vous regrouper? 

Si vous avez plusieurs prêts à la consommation en cours, comme un prêt personnel, un prêt auto et un prêt rénovation, vous pouvez les regrouper en un seul prêt à la consommation. Supposons qu’il vous reste un an pour votre prêt personnel, cinq ans pour votre prêt auto et deux ans pour votre prêt rénovation, vous pouvez les combiner en un prêt d’une durée de dix ans, par exemple. Ainsi, la durée de votre prêt sera plus longue, mais vous paierez un montant moins élevé chaque mois. 

Un prêt hypothécaire peut également être refinancé ou combiné avec d’autres prêts à la consommation. Pour ce regroupement, le prêteur prendra alors une hypothèque sur votre propriété.

Quand est-il intéressant de regrouper vos crédits ? 

Ce n’est un secret pour personne que, comme l’année dernière, la pandémie de COVID-19 laisse de lourdes traces financières sur l’économie et sur les familles en 2023. Les consommateurs en difficulté pouvaient jusqu’à récemment demander des reports de paiement sur les prêts immobiliers et les prêts à la consommation dans le cadre de la pandémie. Mais même après la fin de cet arrangement, et même après la fin de la crise sanitaire, il y aura toujours des personnes et des familles pour lesquelles les paiements mensuels seront trop élevés. Après tout, en plus de vos prêts actuels, vous devez aussi avoir assez d’argent pour répondre à vos besoins quotidiens. 

Si vous ne parvenez pas à garder le contrôle de vos finances mensuelles, vous pouvez envisager de regrouper vos prêts. Cela vous permettra d’adapter les remboursements à votre revenu mensuel disponible. Avec un seul taux d’intérêt fixe pour un seul prêt, vous pouvez réduire considérablement vos dépenses mensuelles, ce qui vous donne un peu plus de marge de manœuvre financière. De cette façon, votre budget reste plus équilibré. 

Un regroupement de crédits peut donc certainement être intéressant. Toutefois, il convient également de mentionner les inconvénients de la consolidation des dettes. Par exemple, le montant total que vous aurez remboursé à la fin de la période sera presque toujours plus élevé que si vous aviez remboursé les prêts séparément. Cela s’explique évidemment par la période de remboursement plus longue, qui signifie que vous paierez des intérêts pendant plus longtemps (et probablement à un taux d’intérêt plus élevé). Néanmoins, l’accumulation de dettes n’est pas non plus une solution. Vous aurez payé un peu plus à la fin, mais votre situation financière aura été plus viable durant cette période. A vous de peser le pour et le contre !

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Quels sont les critères pris en compte par les banques pour calculer votre crédit ? https://www.topcompare.be/fr/blog/quels-sont-les-criteres-pris-en-compte-par-les-banques-pour-calculer-votre-credit%e2%80%89 Tue, 20 Jun 2023 15:17:00 +0000 2024-04-25T15:24:10 http://www.topcompare.be/fr/blog/?p=10607 Vous souhaitez emprunter de l’argent pour des vacances au soleil, l’aménagement intérieur de votre maison ou pour le mariage de vos rêves ? Alors vous vous demandez probablement combien vous pouvez emprunter et à quel taux d’intérêt. Afin de calculer votre capacité d’emprunt et la mensualité […]

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Vous souhaitez emprunter de l’argent pour des vacances au soleil, l’aménagement intérieur de votre maison ou pour le mariage de vos rêves ? Alors vous vous demandez probablement combien vous pouvez emprunter et à quel taux d’intérêt. Afin de calculer votre capacité d’emprunt et la mensualité des remboursements de votre prêt personnel, les banques prennent en compte plusieurs critères. Nous vous détaillons ici les différents critères afin que vous soyez prêt à demander votre crédit.

La capacité d’emprunt

Si vous souhaitez contracter un prêt à tempérament, la capacité d’emprunt est le facteur déterminant. Il est important pour les prêteurs que vous disposiez d’une marge de manœuvre financière suffisante pour rembourser le capital plus les intérêts. Plus votre capacité d’emprunt est élevée, plus le risque de non-paiement est faible pour les banques.

L’âge

Lorsque les prêteurs calculent votre crédit, ils regardent naturellement votre âge en premier. Pour contracter un prêt à tempérament vous devez être âgé d’au moins 18 ans. En outre, les prêteurs fixent également un âge maximum, car ils prennent évidemment un plus grand risque lorsqu’ils prêtent de l’argent à une personne âgée. Cette limite d’âge diffère selon les banques et peut par exemple être de 65 ans, mais peut aussi aller jusqu’à 75 ans. Plus vous êtes âgé, plus le risque est grand pour la banque et cela peut bien sûr avoir un impact sur le niveau du taux d’intérêt.

Les revenus

Le prêteur examine tous les revenus que vous percevez. Avant tout, bien sûr, ils prennent en compte le salaire que vous recevez dans le cadre de votre emploi. Lors de la demande de votre crédit, vous devez être en mesure de prouver votre salaire via vos fiches de paie récentes. De plus, ce n’est pas seulement votre salaire qui est pris en compte, mais aussi, par exemple, les revenus locatifs, les pensions alimentaires et la rémunération d’un éventuel travail supplémentaire que vous percevez. Un revenu élevé, mais surtout stable vous permettra de bénéficier d’un meilleur taux d’intérêt et d’emprunter davantage.

Le type de contrat de travail

Ce n’est un secret pour personne que les banques préfèrent prêter aux personnes possédant un contrat à durée indéterminée et donc un revenu fixe. Accorder un crédit à une personne sans contrat à durée indéterminée représente bien entendu un risque plus élevé pour elle également. Pourtant, il n’est pas impossible d’emprunter de l’argent si vous n’avez pas d’emploi permanent. L’ancienneté de l’emploi joue également un rôle. Par exemple, vous avez un contrat à durée déterminée, mais vous obtiendrez bientôt un contrat à durée indéterminée ? Vous pouvez donc prouver à la banque la certitude de vos revenus via une déclaration d’intention. Vous êtes au chômage, mais vous êtes capable de prouver que vous bénéficiez d’allocations élevées ? Même dans ce cas, vous pouvez obtenir un crédit à la consommation. Cependant, une personne ayant un contrat de travail à durée indéterminée obtiendra probablement une meilleure offre de la banque.

Les dépenses

Lorsque les banques calculent votre prêt, elles tiennent compte non seulement de vos revenus, mais également de vos dépenses. Ils vérifient si vous devez payer une pension alimentaire, si vous devez rembourser un loyer ou un prêt immobilier et si vous avez d’autres prêts à la consommation (par exemple, un prêt automobile). Grâce à vos revenus et à vos dépenses, votre niveau d’endettement est ensuite calculé. Vos dépenses mensuelles sont-elles élevées par rapport aux revenus que vous percevez ? Si tel est le cas, cela aura un impact sur votre capacité d’emprunt et vos mensualités.

Le budget du ménage

Faire ses courses hebdomadaires, faire le plein d’essence ou payer sa cotisation au club de sport, vous avez également besoin chaque mois d’un budget pour répondre à vos besoins quotidiens. Le prêteur tient donc également compte du montant dont vous avez besoin pour vivre chaque mois. Si vous soustrayez vos dépenses mensuelles de vos revenus et que vous que soustrayez également le coût de votre nouveau prêt, quel budget vous restera-t-il ? La réponse aura une incidence sur le montant de votre prêt à tempérament et sur vos remboursements mensuels à la banque.

Situation familiale

Votre capacité d’emprunt est influencée par votre situation familiale. Si vous êtes célibataire, par exemple, le budget du ménage sera moins important et vous pourrez peut-être emprunter davantage. Cependant, vous représentez également un risque pour le prêteur, car vous devez rembourser un prêt par vos propres moyens, ce qui peut entraîner un taux d’intérêt plus élevé. Vous êtes marié et avez deux enfants ? Vous aurez alors besoin d’un budget de ménage plus important auquel le montant de votre prêt sera adapté. Ainsi, lorsque les banques calculent votre crédit personnel, elles adaptent leur proposition à votre situation personnelle.

Fiché(e) sur la liste noire

Si vous ne remboursez pas correctement un prêt, les banques sont tenues de vous signaler à la Centrale des Crédits aux particuliers de la Banque Nationale de Belgique. Vous vous retrouverez alors sur la liste noire, ce qui réduit considérablement vos chances d’obtenir un nouveau prêt.

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Brut à net : combien reste-t-il de votre salaire ? https://www.topcompare.be/fr/blog/brut-a-net-combien-reste-t-il-de-votre-salaire Wed, 27 Apr 2022 09:48:54 +0000 2024-04-25T15:24:10 https://www.topcompare.be/fr/blog/?p=11358 Lorsque vous recevez votre première fiche de paie, vous êtes probablement agréablement surpris par le montant figurant tout en haut. Malheureusement, après coup, il reste beaucoup moins d’argent en raison de toutes les taxes qui sont déduites. Vous voyez donc le salaire brut que vous […]

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Brut net

Lorsque vous recevez votre première fiche de paie, vous êtes probablement agréablement surpris par le montant figurant tout en haut. Malheureusement, après coup, il reste beaucoup moins d’argent en raison de toutes les taxes qui sont déduites. Vous voyez donc le salaire brut que vous avez négocié se réduire au salaire net qui finit par se retrouver sur votre compte. Pourquoi et quelle part de votre salaire reste-t-il réellement ? Nous vous expliquons tout. 

Calculateur brut-net

Les cotisations de sécurité sociale et l’impôt sur les salaires sont déduits de votre salaire brut. Le montant qui apparaît finalement sur votre compte bancaire est votre salaire net. Cela signifie que vous payez beaucoup d’impôts, ce qui se traduit souvent par une grande différence entre votre salaire brut et votre salaire net. Le calcul de votre salaire net est assez compliqué et dépend de plusieurs facteurs. 

Heureusement, il existe différents calculateurs qui vous permettent de convertir vos chiffres bruts en chiffres nets

  • Pour un calcul simple, vous pouvez utiliser le calculateur brut-net de Jobat ou Securex
  • Vous pouvez également effectuer un calcul plus détaillé, par exemple avec SD Worx. Cela tient également compte de vos prestations extralégales et de vos revenus familiaux, entre autres. 

Mais comment se fait-il que votre salaire brut et votre salaire net diffèrent autant ? Nous l’expliquons étape par étape. 

Salaire brut

Le salaire brut est le salaire que vous recevez de votre employeur sans que rien ne soit déduit de celui-ci. C’est ce salaire que vous avez négocié lors de votre embauche et qui figure donc dans votre contrat. Si vous êtes employé, votre salaire brut est généralement fixé par mois. Pour les ouvriers, il est plus généralement calculé “à l’heure”.

Outre la rémunération des heures de travail, le montant brut comprend également la rémunération des absences rémunérées (vacances, jours fériés, maladie, accident du travail, etc.), des heures supplémentaires, des commissions, des primes, de la prime de fin d’année et des avantages extralégaux.

Bon à savoir : Pourquoi parle-t-on si souvent du salaire brut si au final, c’est le montant net qui arrive sur votre compte en banque ? Le salaire brut est déterminant pour le calcul de votre pension, de votre pécule de vacances, de votre treizième mois et de vos allocations de chômage. Un salaire brut faible se fera donc sentir surtout plus tard et avec les suppléments que vous recevez tout au long de l’année.

​​Contribution de l’ONSS

La première chose à déduire de votre salaire brut est la cotisation de sécurité sociale ou cotisation ONSS. Il y a une cotisation salariale et une cotisation patronale à l’ONSS, ce qui signifie que vous payez tous les deux une partie des impôts. Pour les employés, la cotisation à l’ONSS s’élève à 13,07% du salaire brut, et pour les ouvriers, 13,07% calculés sur 108% du salaire brut (car ils ne paient pas l’ONSS sur leur seul pécule de vacances). Le salaire qui reste est votre salaire imposable. 

L’Office national de sécurité sociale utilise ces cotisations pour payer les pensions, les allocations de chômage, les prestations de maladie et les allocations familiales. Ainsi, si vous prenez votre retraite ou tombez malade, une partie de vos impôts vous sera remboursée. 

Impôt à la source

Vous trouvez que votre salaire est suffisamment réduit ? Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité. Le précompte professionnel est déduit de votre revenu imposable. Le montant de la taxe sur les salaires est fixé dans des barèmes et est influencé par votre niveau de salaire, votre situation familiale et votre état civil. Vous et votre collègue ayant le même salaire ne payez donc pas nécessairement le même impôt sur les salaires. 

L’impôt sur les salaires est en fait un paiement anticipé de l’impôt sur le revenu des personnes physiques. Il est donc possible que vous deviez payer davantage à la fin de l’année fiscale. Si vous avez payé trop d’impôts, vous serez alors remboursés. 

Revenu net 

Après toute cette série de taxes, le montant qui reste est votre salaire net. Le montant net peut encore augmenter si, par exemple, votre employeur paie pour votre téléphone portable, pour le travail à domicile ou pour les transports publics. Ces prestations extra-légales ne sont pas soumises à la sécurité sociale et au précompte mobilier.

Cependant, il existe encore un certain nombre de cotisations salariales qui sont déduites de votre salaire net. Si vous recevez des chèques-repas ou utilisez une voiture de société par exemple, vous paierez également une cotisation personnelle pour cela. Chacun paie également la cotisation spéciale pour la sécurité sociale, basée sur son revenu familial imposable.

Conclusion

Votre salaire brut est particulièrement important lors des négociations salariales et pour le montant de votre pension, de votre pécule de vacances, de votre treizième mois et de votre allocation de chômage. Mais en fin de compte, c’est votre salaire net qui vous permet de vous en sortir chaque mois, par exemple pour payer votre loyer ou vos achats quotidiens. 

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L’immobilier est une valeur refuge, mais connaissez-vous bien tous les types de placements existants sur ce secteur ? https://www.topcompare.be/fr/blog/limmobilier-est-une-valeur-refuge-mais-connaissez-vous-bien-tous-les-types-de-placements-existants-sur-ce-secteur Mon, 22 Nov 2021 10:18:37 +0000 2024-04-25T15:24:10 https://www.topcompare.be/fr/blog/?p=11074 PARTNER CONTENT – Il existe de nombreux moyens et solutions pour investir dans l’immobilier qui reste l’un des placements préférés des particuliers. La pierre reste un investissement sûr dans la perception du grand public et avec une hausse constante des prix, une vision long terme […]

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PARTNER CONTENT – Il existe de nombreux moyens et solutions pour investir dans l’immobilier qui reste l’un des placements préférés des particuliers. La pierre reste un investissement sûr dans la perception du grand public et avec une hausse constante des prix, une vision long terme est souvent synonyme de plus value intéressante. Placement immobilier pour sa résidence principale, achats de portefeuille d’actions du secteur immobilier, immobilier pour de l’investissement locatif ou bien encore pour de la défiscalisation sont désormais bien connus des adeptes de ce secteur. Le dernier né, encore peu connu, est le placement via le crowdfunding immobilier. Celui-ci permet à des particuliers de se regrouper pour investir dans le monde de la pierre. 

Le crowdfunding immobilier 

Le principe est assez simple : des particuliers participent au financement des promoteurs immobiliers en leur prêtant leur épargne pour des projets précis. L’avantage pour le particulier est qu’il peut réaliser un premier prêt à partir de 100€. L’autre avantage tient dans le rendement : entre 2,75% à 9% l’an selon la nature du projet, le risque pris et les garanties et sûretés apportés par le promoteur immobilier, marchand de biens ou lotisseur.

Pourquoi un promoteur immobilier va chercher des financements via le crowdfunding immobilier ? 

C’est très simple. Un promoteur immobilier, avant de démarrer un projet de construction d’un immeuble par exemple, va voir son partenaire financier, généralement sa banque. Celle-ci va analyser la demande et avant d’accorder un crédit, mais elle va aussi demander au promoteur de contribuer au financement. Par exemple, si le projet total de construction est budgété à 10 millions d’euros, la banque demande en général au promoteur de participer à hauteur de 20% de ce total : la banque prêtera 8 millions si le promoteur apporte les 2 millions restants. Or, le promoteur n’a pas toujours cette somme disponible car il a d’autres projets en cours, d’autres qui peuvent avoir plus de retard que prévu etc. C’est là que le promoteur se tourne vers le crowdfunding, une manière simple et rapide d’obtenir des fonds dont il a besoin  afin de débloquer son crédit bancaire.

Comment optimiser son rendement avec le crowdfunding immobilier

Financer des promoteurs immobiliers permet d’obtenir des rendements attractifs, généralement à partir de 2,75% et jusqu’à 9% l’an. Néanmoins, comme tout placement financier, ce type d’investissement nécessite une diversification adéquate afin d’optimiser le rendement tout en maîtrisant les risques associés. La règle numéro une est de ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier, c’est-à-dire il vaut mieux placer 10.000€ sur 20 projets que vous choisissez vous-même, plutôt que de tout mettre sur un seul et même projet. 

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Croissance d’Airbnb : est-ce que transformer une résidence secondaire en Airbnb est un investissement gagnant ? https://www.topcompare.be/fr/blog/croissance-dairbnb-est-ce-que-transformer-une-residence-secondaire-en-airbnb-est-un-investissement-gagnant Fri, 12 Nov 2021 15:54:02 +0000 2024-04-25T15:24:10 https://www.topcompare.be/fr/blog/?p=11068 La plateforme de location résidentielle Airbnb a enregistré un chiffre d’affaires record au troisième trimestre 2021, malgré la crise du coronavirus et les restrictions de voyage. Les raisons ? Les voyageurs ne veulent pas encore loger dans de grands hôtels et cherchent aussi à profiter […]

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La plateforme de location résidentielle Airbnb a enregistré un chiffre d’affaires record au troisième trimestre 2021, malgré la crise du coronavirus et les restrictions de voyage. Les raisons ? Les voyageurs ne veulent pas encore loger dans de grands hôtels et cherchent aussi à profiter de la possibilité de travailler à domicile depuis leur maison ou leur appartement loué. Ils peuvent partir plus souvent, rester plus longtemps et travailler sans difficulté depuis leur lieu de vacances. En transformant votre résidence secondaire en location Airbnb, vous pouvez vous aussi arrondir vos fins de mois. Est-ce un bon investissement ?

‘Workation’ depuis votre Airbnb 

Airbnb a généré 2,2 milliards de dollars (1,9 milliard d’euros) de revenus de juillet à septembre. Des revenus records avec lesquels le bénéfice net s’est élevé à 834 millions de dollars (721 millions d’euros). Ils expliquent eux-mêmes ces chiffres croissants par la popularité de ce que l’on appelle les « workations » : des vacances pendant lesquelles vous pouvez travailler à distance, avec l’avantage de pouvoir découvrir votre destination et vous détendre en dehors de vos heures de travail. Après tout, vous pouvez aussi travailler à domicile depuis votre Airbnb loué. Avec une bonne connexion Internet, rien n’empêche les employés de partir plus souvent et de rester plus longtemps. Une bonne chose pour Airbnb et les hôtes d’Airbnb.

Héberger votre résidence secondaire sur Airbnb : que devez-vous savoir ?

Lorsque vous investissez dans l’immobilier, il existe plusieurs façons d’obtenir un retour sur investissement. La location de votre résidence secondaire ou de votre appartement via Airbnb en fait partie. En particulier dans les villes ou les lieux touristiques, vous pouvez gagner de l’argent en tant que propriétaire. Avec une stratégie tarifaire intelligente, il est souvent moins cher pour les voyageurs que de dormir à l’hôtel. Avec de nombreux employés travaillant à domicile sur leurs locations Airbnb, cela semble être un investissement rentable. Mais au-delà d’un revenu supplémentaire, cela implique également beaucoup de travail pour vous en tant qu’hôte.

Chronophage  

Qu’est-ce qui est le plus important dans la location de votre propriété Airbnb et dans l’apport de revenus ? De bonnes critiques et un bon score. Bien sûr, cela prend du temps. Rédiger une liste précise de votre propriété et de son emplacement, communiquer avec les hôtes potentiels, les accueillir, entretenir et nettoyer votre maison après chaque visite, laver et changer les draps, etc. Une location peut prendre plusieurs heures de préparation.

Obligations légales

En Belgique, il existe de nombreuses obligations légales que vous devez respecter si vous souhaitez héberger votre maison (secondaire) ou votre appartement sur Airbnb. Il existe des règles en matière de sécurité incendie, d’assurance, d’hygiène et de confort. Par exemple, vous devez être en mesure de fournir une attestation de Sécurité-Incendie signée par le Service d’Incendie. L’assurance Responsabilité Civile est également obligatoire pour vous en tant qu’hôte, au cas où votre locataire subirait des dommages pendant son séjour chez vous. Une trousse de premiers soins et une liste de numéros d’urgence sont également nécessaires. 

Enfin, il existe également des règles pour chaque région : 

  • La Flandre : Conformément au décret flamand sur l’exploitation forestière, vous devez enregistrer votre Airbnb auprès de Tourisme Flandre. Cela peut se faire par le biais du système flamand d’information sur le logement (VLIS). Il existe un certain nombre de normes, telles que celles mentionnées ci-dessus, que vous devez respecter. 
  • Bruxelles : Vous devez vous inscrire auprès de l’Économie et de l’Emploi de Bruxelles et obtenir un permis. Il faut notamment remplir les conditions susmentionnées, disposer d’un certificat d’urbanisme, d’une preuve de propriété et d’une preuve de bonne conduite et de moralité. 
  • Wallonie : Votre Airbnb doit être déclaré à la Commission du Tourisme. Des règles telles que l’assurance responsabilité civile et le certificat de sécurité incendie s’appliquent également. 

Coûts

Dans la plupart des cas, les hôtes Airbnb paient des frais de service de 3%. Ce pourcentage est calculé sur le montant total de la réservation.

Non seulement Airbnb, mais aussi le gouvernement veulent une part du gâteau. Après tout, vous devez déclarer vos revenus locatifs dans vos impôts. Le montant que vous devez payer dépend de vos revenus. Si vous louez régulièrement votre résidence secondaire – ce qui peut être le cas pour une résidence secondaire inoccupée – vous devez vous inscrire en tant qu’indépendant (à titre secondaire) auprès de la Banque-Carrefour des Entreprises et les revenus seront imposés comme des revenus professionnels.

Enfin, vous devez décorer votre résidence secondaire comme un Airbnb. Accueil chaleureux, personnel et confortable. Bien sûr, un nouvel intérieur a un prix. Un prêt personnel pourrait vous aider à financer l’intérieur. Comparez les options avec notre simulation de prêt personnel. 

Les revenus et les rendements dépendent de la location 

Les hôtes Airbnb gagnent en moyenne 2.000 à 3.000 dollars par an en louant leur maison ou leur appartement. C’est la moyenne pour les personnes qui accueillent des personnes dans leur Airbnb pendant environ un mois par an. Bien entendu, ceux qui louent leur résidence secondaire ont une chance d’obtenir un revenu plus élevé, car le logement peut être loué davantage. Toutefois, le rendement n’est pas nécessairement plus élevé que lorsque vous louez votre résidence secondaire ou votre appartement de manière conventionnelle. Des avantages tels qu’un bon emplacement ou des activités amusantes dans la région sont nécessaires pour louer régulièrement un Airbnb. Même en basse saison, les locations ne sont pas toujours garanties. Votre revenu et le rendement de votre investissement dépendent fortement de ces facteurs. 

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Banker Talk #12 : « Nous voulons éduquer la prochaine génération sur l’argent et les finances personnelles » (Morgan Wirtz, CEO et co-fondateur de Rise) https://www.topcompare.be/fr/blog/banker-talk-12-nous-voulons-eduquer-la-prochaine-generation-sur-largent-et-les-finances-personnelles-morgan-wirtz-ceo-et-co-fondateur-de-rise Thu, 21 Oct 2021 14:14:28 +0000 2024-04-25T15:24:10 https://www.topcompare.be/fr/blog/?p=11028 L’application de la néo-banque Rise n’est pas encore officiellement lancée en Belgique qu’elle laisse déjà sa marque grâce à sa mission ambitieuse : fournir une éducation financière aux adolescents. Morgan Wirtz, CEO et cofondateur de Rise, explique comment : « Lorsque nous avons commencé à travailler […]

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L’application de la néo-banque Rise n’est pas encore officiellement lancée en Belgique qu’elle laisse déjà sa marque grâce à sa mission ambitieuse : fournir une éducation financière aux adolescents. Morgan Wirtz, CEO et cofondateur de Rise, explique comment : « Lorsque nous avons commencé à travailler sur une solution, celle-ci a fini par être une banque numérique, car nous pensons que c’est le meilleur moyen de montrer aux adolescents comment ils peuvent apprendre à gérer l’argent par la pratique. » Dans un entretien avec TopCompare, le jeune entrepreneur explique comment l’histoire de Rise a commencé et quels sont les produits et services qu’ils visent à apporter aux adolescents.

Comment Rise a-t-elle vu le jour ? 

Morgan Wirtz, CEO et cofondateur de Rise: “L’éducation financière est l’un des sujets les plus sous-estimés de l’éducation. On n’apprend pas suffisamment à parler d’argent à l’école et si cette matière est incluse dans le programme, elle est souvent très limitée. À la maison aussi, avec vos parents et votre famille, on parle peu d’argent. Si c’est le cas, les psychologues vous diront qu’il s’agit très souvent d’une source de problèmes financiers, c’est-à-dire le fait de ne pas avoir assez d’argent, de ne pas connaître les principes de base des finances personnelles ou de ne pas savoir suffisamment comment gérer son argent. C’est ainsi que nous avons commencé, c’est ainsi que nous sommes arrivés à la mission de Rise : nous voulons éduquer la prochaine génération sur l’argent et les finances personnelles. Nous avons ensuite commencé à travailler sur une solution qui a finalement débouché sur une banque numérique, car nous pensons que c’est le meilleur moyen de montrer aux adolescents comment ils peuvent apprendre à gérer leur argent par la pratique.”

Comment Rise entend-elle sensibiliser les adolescents à la finance ? 

“Je pense que c’est la recette secrète. Nous avons consacré un an et demi à la recherche et au développement, en discutant avec des psychologues pour comprendre les bases de l’éducation financière et en travaillant aussi beaucoup avec des familles pour tester le produit. Fondamentalement, notre produit est construit sur deux grands principes. Tout d’abord, nous voulons encourager les adolescents à prendre leurs propres décisions financières. ‘Je reçois de l’argent de poche, je reçois de l’argent en faisant du baby-sitting, je reçois de l’argent à Noël et qu’est-ce que je dois faire avec mon argent ? Dois-je dépenser mon argent ? Devrais-je économiser mon argent et me fixer un objectif plus important ? Devrais-je investir mon argent ? Devrais-je donner mon argent à une œuvre de charité, par exemple ?’ Nous voulons vraiment encourager les adolescents à réfléchir à ces questions le plus tôt possible. Pour ce faire, nous mettons à la disposition des jeunes quatre comptes, mais totalement simplifiés, pour dépenser, épargner, investir et faire des dons.”

“Ensuite, il y a toujours les parents qui soutiennent cette idée, car pour eux, il s’agit de créer un espace d’apprentissage sûr pour leurs adolescents. En tant que parent, vous disposez de votre propre interface Rise où vous pouvez surveiller et fixer des limites pour que votre adolescent puisse apprendre en toute sécurité.”

Morgan Wirtz, CEO et cofondateur de Rise
Morgan Wirtz, CEO et cofondateur de Rise: « Nous nous concentrons vraiment sur cette niche spécifique : les adolescents et leurs parents et l’éducation financière. Et nous voulons être les meilleurs dans ce domaine. »

Pensez-vous que les adolescents se préoccupent de leurs finances ? 

“Je pense que nous devons l’envisager sous deux angles différents. Si l’on se place du point de vue des adolescents, nous savons – en discutant avec les enseignants des écoles primaires – que le sujet numéro un entre camarades de classe est la crypto-monnaie et le bitcoin. En ce moment, il y a un énorme engouement pour la finance et de nombreux adolescents parlent d’investissement et de finances.”

“Mais prenons aussi le point de vue des parents, car le parent est en définitive le client de Rise. Nous nous adressons aux jeunes parents d’enfants âgés de dix à douze ans. Ils sont déjà des « parents technologiques » et ils sont certainement préoccupés par les finances. Lorsque nous avons commencé à parler aux parents de l’éducation et des finances au cours de l’année et demie, nous avons constaté un intérêt énorme, car ils savent qu’il est important d’enseigner l’argent à leurs adolescents, mais ils ne savent souvent pas comment s’y prendre.” 

Les jeunes parlent-ils des risques de la crypto ou ne voient-ils que les messages sur les rendements élevés ? 

“Je pense qu’ils sont très attirés par les crypto, ils sont attirés par les success stories. Mais nous n’avons pas d’approche où nous disons aux adolescents « ce n’est pas ce que tu devrais faire, tu devrais plutôt faire ceci ». Nous n’avons pas d’approche de conseil. Nous leur donnons juste les outils et ensuite ils peuvent apprendre en faisant dans un espace sûr. C’est bien si les adolescents veulent commencer à investir ou à dépenser leur argent, mais ils apprendront en faisant des erreurs et dans un espace sûr. Ainsi, ils ne se retrouveront pas soudainement dans le rouge sur leur carte de crédit, car les parents peuvent fixer des limites. Ce n’est pas grave s’ils font des erreurs, car ils en tireront des leçons. C’est plutôt l’approche sur laquelle nous avons travaillé avec les familles et les psychologues.” 

Quels types de produits et de services proposez-vous ? 

“Notre positionnement ? Nous voulons être le premier compte bancaire des adolescents. Nous fournissons à un adolescent une carte de débit et un compte courant. Ensuite, nous débloquons les produits pour un ordre permanent, la budgétisation et l’épargne. Bientôt, nous ajouterons également des produits pour investir et faire des dons. Pour chacun des produits, vous disposez également d’une interface pour les parents où ils peuvent, par exemple, envoyer de l’argent à leurs adolescents, fixer des limites parentales, recevoir des alertes en cas de problème, voir les transactions, contribuer aux objectifs d’épargne de leurs adolescents, etc. Il s’agit donc plus d’une application de surveillance pour les parents que d’une banque pour les parents.”

Quel rôle les banques peuvent-elles jouer dans l’éducation financière des jeunes ?

“Nous formons la prochaine génération. C’est une mission tellement importante que nous avons besoin de chaque institution financière pour atteindre cet objectif final. J’ai vu quelques initiatives de la part de quelques institutions financières, mais je constate que nous n’en sommes pas encore là. Si je devais prendre mes distances avec Rise, j’inviterais chaque institution financière à créer son propre programme d’éducation financière.”

Êtes-vous actuellement actif dans plusieurs pays ? 

“Rise n’a pas encore été lancé, mais nous le testons auprès de différentes familles depuis un an et demi. Nous allons nous lancer en Belgique très prochainement, mais à l’avenir, nous souhaitons nous étendre à d’autres pays européens.” 

Les Belges sont très attachés à leurs banques traditionnelles. Comment les parents ont-ils réagi à une fintech telle que Rise ? 

“C’est en effet un élément que nous avons dû valider au cours de nos recherches. Nous avons travaillé avec 600 familles et elles ont reçu Rise de manière très positive. Ils ne sont pas nécessairement intéressés par les produits fintech, mais ils le sont surtout parce que nous avons une proposition de valeur forte. Lorsque nous avons parlé aux familles, nous n’avons jamais vendu le produit fintech, mais plutôt la mission et l’objectif que nous voulons atteindre : l’éducation financière des adolescents. Nous avons donc développé une banque numérique sur la base de ces recherches. C’est l’approche que nous avons adoptée et si vous avez cette approche des adolescents, ils sont tout à fait ouverts à votre solution.” 

Les adolescents sont-ils prêts pour la banque numérique ?

“Les adolescents sont cette jeune génération, la génération Z, qui est essentiellement née avec un téléphone à la main. Ils apprennent à utiliser un téléphone mieux que toute autre génération. S’il y a une génération qui peut s’adapter plus facilement aux services bancaires mobiles ou numériques, c’est bien la génération Z. Mais si vous regardez le marché et les tendances, tout évolue vers les services bancaires mobiles.”

En quoi Rise diffère-t-elle des autres banques dans les services que vous offrez aux adolescents ? 

“Je pense que les produits développés par les banques traditionnelles pour les adolescents d’aujourd’hui sont des produits purement transactionnels. En tant que parent, vous ouvrez un compte pour votre adolescent dans une banque traditionnelle et il peut ensuite dépenser avec sa carte bancaire, mais c’est à peu près tout. Rien n’est associé à l’éducation financière pour les faire réfléchir à ce qu’ils doivent faire de leur argent. L’une des raisons est que les adolescents ne constituent pas le cœur de métier des banques. Les banques gagnent traditionnellement de l’argent grâce aux prêts et aux groupes plus âgés. Les adolescents n’ont donc jamais été une priorité dans le développement de leurs produits. Je pense que c’est ainsi que nous nous distinguons des banques traditionnelles. Nous nous concentrons vraiment sur cette niche spécifique : les adolescents et leurs parents et l’éducation financière. Et nous voulons être les meilleurs dans ce domaine. J’ai déjà passé en revue les différents produits que nous proposons, du moins certains d’entre eux, donc je pense que cela conduit déjà à une certaine différenciation.”

Quel regard portez-vous sur les autres fintechs en Belgique ?

“Ces dernières années, on a assisté à une nouvelle vague de néo-banques qui sont là pour répondre à un problème spécifique mal traité par les banques traditionnelles. Vous voyez des néo-banques qui se concentrent sur l’investissement, la durabilité ou l’éducation financière, comme Rise. Si nous avons créé une néo-banque, ce n’est pas pour le produit bancaire lui-même, mais pour répondre à une niche spécifique qui n’est pas abordée par les banques traditionnelles.” 

Quel est l’impact des nouvelles technologies sur Rise en tant que néo-banque ? 

“La technologie est au cœur de notre activité. Quand nous avons commencé Rise, la première chose que nous avons faite était d’écrire des bouts de code. Nous avons investi massivement dans la mise en place d’une équipe forte et durable, en construisant un avenir solide pour pouvoir facilement le mettre en œuvre dans d’autres pays. Tout est construit avec la technologie au cœur. Si vous nous comparez aux banques traditionnelles, nous sommes essentiellement une entreprise technologique d’abord et une entreprise de services financiers ensuite. Les banques traditionnelles sont avant tout des banques : elles fournissent des services financiers et utilisent la technologie pour avoir du pouvoir sur certains de ces services.”

Pensez-vous que les fintechs sont censées travailler avec les banques plus traditionnelles en Belgique ? 

“Absolument. Je suis un fervent partisan de cette approche : les banques doivent comprendre qu’elles ont un métier de base et qu’elles sont très performantes dans ce domaine, mais elles doivent aussi examiner toutes les nouvelles activités dans lesquelles elles sont moins performantes. Au lieu de construire le produit elles-mêmes, elles peuvent s’associer à des néo-banques. Par exemple, je serais tout à fait favorable à un partenariat avec une banque pour développer ses services éducatifs.”

Que pensez-vous des plateformes de comparaison financière comme TopCompare ?

“Je suis un grand partisan de la transparence pour les consommateurs. Qu’il s’agisse de choisir une assurance ou d’autres services financiers. Je suis un grand partisan de la présentation transparente de toutes les options sur le marché afin que les consommateurs puissent faire des choix en connaissance de cause. C’est ce que je trouve positif dans TopCompare ou les plateformes de comparaison : offrir la transparence et le faire de manière rapide afin que les consommateurs n’aient pas à faire toutes les recherches eux-mêmes, mais puissent quand même faire un choix éclairé. C’est là que je pense que TopCompare est utile et que vous pouvez également l’être en tant que parent lorsqu’il s’agit d’ouvrir un compte bancaire pour votre adolescent.”

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Les droits d’enregistrement en Flandre tombent à 3% : les jeunes ont-ils désormais une chance sur le marché immobilier ? https://www.topcompare.be/fr/blog/les-droits-denregistrement-en-flandre-tombent-a-3-les-jeunes-ont-ils-desormais-une-chance-sur-le-marche-immobilier Wed, 29 Sep 2021 12:06:17 +0000 2024-04-25T15:24:10 https://www.topcompare.be/fr/blog/?p=10950 Le gouvernement flamand a annoncé cette semaine une bonne nouvelle pour les chasseurs de maisons : à partir du 1er janvier 2022, les droits d’enregistrement en Flandre seront réduits de 6 à 3%. Le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) a annoncé cette nouvelle mesure dans […]

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Les droits d'enregistrement en Flandre tombent à 3%

Le gouvernement flamand a annoncé cette semaine une bonne nouvelle pour les chasseurs de maisons : à partir du 1er janvier 2022, les droits d’enregistrement en Flandre seront réduits de 6 à 3%. Le ministre-président flamand Jan Jambon (N-VA) a annoncé cette nouvelle mesure dans sa déclaration de septembre. Cette réduction de moitié des droits d’enregistrement signifie-t-elle une nouvelle opportunité pour les jeunes sur le marché du logement ? 

Qu’est-ce qui va changer dans les droits d’enregistrement en Flandre ? 

Trois changements majeurs sont prévus pour le taux des droits d’enregistrement en Flandre à partir de 2022 : 

  1. Les droits d’enregistrement pour une maison individuelle diminuent de 6% à 3%. À moins que vous n’achetiez une résidence secondaire ou un bien d’investissement, vous ne paierez que la moitié des droits d’enregistrement pour votre résidence familiale.
  2. Si vous investissez dans l’immobilier ou si vous achetez une deuxième (ou troisième, ou quatrième, etc.) maison, vous paierez bientôt 12% au lieu de 10% de droits d’enregistrement. Ce taux majoré s’applique également à l’achat de terrains à bâtir.
  3. Si vous achetez une maison sur laquelle vous allez effectuer des rénovations radicales et durables qui vous permettront d’obtenir un meilleur PEB, les droits d’enregistrement passent de 5% à 1%

Un exemple : 

  • Vous achetez une maison à 250.000€ et ne possédez aucun autre bien immobilier ? À partir de l’année prochaine, vous paierez 7.500€ au lieu de 15.000€ de droits d’inscription. 
  • Vous investissez dans une résidence secondaire d’une valeur de 250.000€ ? Vous devrez alors bientôt payer 30.000€ au lieu de 25.000€ de droits d’enregistrement. 
  • Vous allez effectuer d’importantes rénovations écologiques dans votre maison achetée 250.000€ ? Si c’est le cas, vous ne paierez bientôt plus que 2.500€ de droits d’inscription au lieu de 12.500€. 

Pourquoi le gouvernement flamand prend-il cette décision ? 

Afin de rééquilibrer le budget flamand, Jambon a annoncé un mélange d’économies, de prélèvements et d’investissements dans la déclaration de septembre. L’une de ces annonces vise à lutter contre la surchauffe du marché du logement : une réduction des droits d’enregistrement pour les maisons individuelles et les logements occupés par leur propriétaire, et une augmentation des taxes de vente pour les investissements immobiliers. En effet, les prix de l’immobilier ont fortement augmenté l’année dernière, ce qui rend de plus en plus difficile l’achat d’un logement pour les personnes seules ou les jeunes familles. 

Ce programme devrait donner aux jeunes, mais aussi aux Flamands plus âgés, un coup de pouce pour l’achat de leur propre maison. En effet, les droits d’enregistrement ne peuvent être financés par un prêt hypothécaire, ce qui signifie que les jeunes doivent d’abord économiser. En réduisant de moitié cette taxe de vente, ils n’auraient pas à épargner aussi longtemps avant d’avoir un capital suffisant. 

Quelles seront les conséquences de cette décision ? 

Tout d’abord, les primo-acquéreurs seraient en mesure d’acheter leur propre maison plus rapidement et plus facilement. Grâce à la réduction des droits d’enregistrement, il leur restera plus d’argent pour le financement de leur prêt immobilier, qui doit en principe s’élever à au moins 10 % de la valeur d’achat. (Remarque : en 2022, ce chiffre passera à 10 % de la valeur estimée de la maison !) Avec plus de fonds propres, le risque pour le bailleur diminue également, ce qui devrait augmenter la probabilité d’acquisition d’un prêt hypothécaire (avec des conditions plus favorables).

En outre, on s’attend à ce que la pression sur le marché de l’immobilier augmente dès aujourd’hui. Les investisseurs ou les personnes qui souhaitent acheter une résidence secondaire voudront le faire avant la fin de l’année car ils bénéficieront alors du taux plus favorable de 10 %. Les acheteurs d’un premier logement devront attendre le 1er janvier 2022 pour faire établir l’acte (qui doit être fait dans les quatre mois). Toutefois, les experts estiment que les faibles taux hypothécaires actuels ne dissuadront pas non plus les investisseurs de payer des frais d’enregistrement plus élevés l’année prochaine. 

Enfin, il est peu probable que les prix de l’immobilier baissent à la suite de cette mesure. Après tout, les prix élevés des logements sont influencés par divers facteurs, tels que des taux d’intérêt bas, l’effervescence du marché immobilier et la présence importante d’investisseurs. Certains experts craignent même que la baisse du taux d’imposition ne soit compensée par un prix de vente ou d’offre plus élevé, mais cela reste à voir. En revanche, l’autre nouvelle mesure, selon laquelle le montant du prêt sera calculé sur la valeur d’expertise et non plus sur la valeur d’achat à partir de 2022, vise à faire baisser les prix des logements. 

Qu’en est-il de la portabilité des droits d’inscription ? 

Le gouvernement flamand a également annoncé une moins bonne nouvelle pour les personnes qui souhaitent vendre une maison pour en acheter une autre par la suite : à partir de 2024, la portabilité des droits d’enregistrement sera supprimée. Les personnes qui vendent une maison aujourd’hui pour en acheter une autre plus tard peuvent déduire les droits d’enregistrement qu’elles ont payés précédemment de la taxe d’enregistrement sur le nouvel achat. Elles peuvent ainsi bénéficier d’un avantage pouvant aller jusqu’à 13.000€. Jusqu’à la fin de l’année 2023, il existe toutefois encore un régime transitoire permettant aux acheteurs d’opter pour la portabilité avec des droits d’enregistrement de 6% et le taux réduit de 3%. Le système le plus avantageux dépend du prix que vous payez pour votre maison. 

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Review Legacio : rédiger son testament en ligne https://www.topcompare.be/fr/blog/review-legacio-rediger-son-testament-en-ligne Thu, 19 Aug 2021 14:37:54 +0000 2024-04-25T15:24:10 https://www.topcompare.be/fr/blog/?p=10823 Il y a quelques semaines, TopCompare a été contacté par Killian, cofondateur de la plateforme 100% numérique belge Legacio pour rédiger un testament. Il nous a demandé de tester son nouvel outil et d’écrire une critique. Sien, l’une de nos Content Marketing Specialists, s’est chargée […]

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Rédiger son testament en ligne

Il y a quelques semaines, TopCompare a été contacté par Killian, cofondateur de la plateforme 100% numérique belge Legacio pour rédiger un testament. Il nous a demandé de tester son nouvel outil et d’écrire une critique. Sien, l’une de nos Content Marketing Specialists, s’est chargée du projet. Vous pouvez lire ses conclusions ci-dessous.

Rédiger un testament… à 24 ans 

Quand on m’a demandé de tester un outil pour rédiger mon testament, j’ai pensé : « Mais je n’ai que 24 ans« , mais je me suis aussi dit que c’était excitant. Bien que j’aie une attitude positive face à la vie, je pense parfois à ma mort. Qu’est-ce que j’aimerais encore faire avant de mourir ? Quels sont les souhaits et les rêves que j’ai encore ? Quelles chansons voudrais-je lors de mes adieux ? Et à qui laisserais-je mon argent ? J’espère bien évidemment que ça soit dans un avenir lointain, mais on ne sait jamais. Rédiger un testament à 24 ans ? Cela semble si inutile. 

Rédiger mes dernières volontés en moins de 15 minutes

Ainsi, Legacio est la première plateforme belge à offrir toutes sortes de services juridiques, administratifs et pratiques de manière 100% numérique et à distance. Et donc aussi une plateforme sur laquelle vous pouvez rédiger vos dernières volontés en moins de 15 minutes. 

La rédaction de votre testament peut se faire en quelques étapes seulement : 

  • Remplissage d’un questionnaire en ligne en moins de quinze minutes 
  • Validation de vos données par l’un des experts juridiques de Legacio
  • Réception d’une ébauche du texte de votre testament et discussion avec l’un des experts
  • Rédaction manuellement de votre testament sur papier et enregistrement auprès du registre central des testaments si nécessaire

Étape 1 : Remplir un questionnaire via l’outil testamentaire en ligne de Legacio

La première étape de mon testament a été de remplir un questionnaire en ligne. Après quelques brèves questions introductives, on a estimé que je n’aurais besoin que de douze minutes pour préparer mon testament. Bien sûr, ma situation – 24 ans, célibataire, pas d’enfants mais deux chiens et un héritage limité – n’est pas très compliquée. 

Le questionnaire comprenait quatre étapes : 

  • Étape 1 : Données personnelles telles que mon nom, ma date de naissance, mon statut marital, mes enfants et mes animaux domestiques.
  • Étape 2 : Mes gardiens : Je n’ai pas encore d’enfants, mais quelqu’un doit évidemment s’occuper de mes deux chiens.
  • Étape 3 : Mon patrimoine : quelles sont les banques auprès desquelles j’ai un compte bancaire, mes biens mobiliers et immobiliers.
  • Étape 4 : Division de la succession : qu’est-ce que je veux laisser et à qui ? Ici, vous pouvez également indiquer si vous souhaitez donner une partie de vos possessions à une bonne cause. 
  • Facultatif : Dons et dernières volontés concernant mes funérailles. 

En effet, remplir le questionnaire n’a pris que douze minutes de mon temps. Les questions étaient formulées simplement et j’ai eu le sentiment de pouvoir exprimer facilement tous mes souhaits et exigences. Cela rend l’outil très convivial, même pour les novices du numérique. 

La seule chose qui aurait pu me manquer, c’est une information sur les taux des droits de succession. J’ai un frère et, au cours de la procédure, je me suis demandé si ce serait une sage décision de lui donner mon héritage tout de suite. Mes deux parents sont encore en vie, mais je pense que mon frère pourrait faire un meilleur usage de cet argent pour débuter sa vie d’adulte. Heureusement, j’ai pu poser cette question lors de la conversation avec l’expert juridique.

Étape 2 : Une brève conversation téléphonique avec un expert juridique

Après avoir rempli le questionnaire en ligne, j’ai reçu un e-mail me demandant de programmer un entretien téléphonique avec un expert juridique de Legacio. Pendant cette conversation qui n’a duré que 15 minutes, mes informations ont été examinées et vérifiées. 

Au cours de la discussion, l’expert juridique a également donné quelques explications et points d’attention supplémentaires concernant le testament. J’ai eu l’opportunité de poser mes questions concernant les droits de succession. Il n’a pas donné de conseils sur ce que je devais ou ne devais pas faire, mais il a répondu à mes questions sur la base desquelles j’ai pu ensuite prendre mes propres décisions. 

Avec les informations vérifiées, l’expert juridique s’est ensuite mis au travail pour créer un projet de texte de mon testament. Il a expliqué qu’il arrive souvent que des personnes rédigent leur propre testament, mais qu’en raison d’une mauvaise formulation, par exemple, leur testament n’est pas valable ou peut être remis en question. Bien que vous ne vous en rendiez probablement pas compte, il serait dommage que vos dernières volontés ne soient pas respectées en raison d’inexactitudes mineures. Le projet de texte peut être à nouveau discuté par téléphone, après quoi j’ai pu me mettre au travail pour rédiger mon testament à la main.

Legacio : un outil pour que chacun puisse rédiger correctement son testament

Rédiger soi-même son testament est vraiment nécessaire si l’on veut qu’il soit valable. Legacio ne rédige donc pas votre testament. Ce qu’ils souhaitent faire, en revanche, c’est d’aider les gens à rédiger correctement leur testament de manière simple et peu onéreuse. C’est facile et rapide. Mais combien coûte l’outil ? 

L’inscription sur Legacio est gratuite. Vous pouvez ensuite remplir le questionnaire pour rédiger votre testament. À la fin du processus, vous devez payer 90 euros. À première vue, cela semble cher pour la simplicité de l’outil, mais en réalité, vous payez surtout pour la vérification de vos données par l’avocat et les questions que vous pouvez lui poser. En outre, ils établissent également un exemple de ce à quoi votre testament pourrait ressembler sous une forme correctement rédigée et vous pouvez ensuite avoir un entretien pour discuter du projet de texte. Bien entendu, les experts sont également disponibles par la suite par téléphone, par e-mail ou par chat. En sachant que la rédaction d’un testament chez un notaire coûte en moyenne de 250 à 400 €, le coût de Legacio n’est pas exagéré. 

Bien entendu, beaucoup de choses peuvent se produire au cours de votre vie, ce qui signifie que vous devrez probablement apporter des modifications à votre testament. Surtout si, comme moi, vous êtes encore très jeune. C’est pourquoi ils proposent également un service de mise à jour, qui est gratuit la première année et pour lequel vous payez ensuite 10 euros par an. Pour 50 €, ils peuvent également faire enregistrer officiellement votre testament chez un notaire. 

Cela fait de Legacio un outil en ligne simple, accessible et raisonnablement bon marché pour rédiger correctement votre testament. Il s’adresse à tout le monde, bien qu’ils conseillent aux personnes ayant une situation complexe de se rendre chez un notaire. À l’âge de 24 ans, j’étais peut-être un peu trop jeune, mais l’outil est certainement utile aux personnes âgées de 30 à 65 ans. Néanmoins, je peux maintenant quitter cette planète avec l’esprit tranquille.

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Qu’en est-il de votre prêt hypothécaire après un divorce ? https://www.topcompare.be/fr/blog/quen-est-il-de-votre-pret-hypothecaire-apres-un-divorce Thu, 29 Jul 2021 07:07:44 +0000 2024-04-25T15:24:10 https://www.topcompare.be/fr/blog/?p=10798 Un divorce soulève de nombreuses questions. L’une des plus grandes difficultés est souvent le logement que vous partagez avec votre ex-partenaire. Généralement, la maison familiale commune est soit vendue, soit l’un des partenaires rachète les parts de l’autre. Dans ce dernier cas, l’hypothèque sur le […]

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Qu'en est-il de votre prêt hypothécaire après un divorce ?

Un divorce soulève de nombreuses questions. L’une des plus grandes difficultés est souvent le logement que vous partagez avec votre ex-partenaire. Généralement, la maison familiale commune est soit vendue, soit l’un des partenaires rachète les parts de l’autre. Dans ce dernier cas, l’hypothèque sur le logement est refinancée. Comment cela fonctionne-t-il ? 

Plus de divorces, plus d’inquiétudes concernant votre prêt immobilier

La crise du coronavirus a mis sous pression de nombreuses relations ces dernières années. Pour certains, la pandémie a peut-être été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Cela se traduit par une forte augmentation des divorces au cours de l’année écoulée. Les chiffres du SPF Intérieur montrent qu’il n’y a pas eu moins de 32.345 procédures de divorce en 2020, soit une augmentation de 13% par rapport à 2019. 

L’augmentation du nombre de divorces signifie également que de plus en plus de personnes sont confrontées à un choix difficile concernant le domicile partagé avec leur ex-partenaire. Vous pouvez décider de garder la maison et de continuer à vous occuper ensemble de son remboursement. Vous pouvez également choisir de vendre la maison ensemble et d’utiliser le profit de la vente pour rembourser la dette du prêt immobilier. 

Une autre option consiste à conserver le logement et à racheter les parts de votre ex-partenaire, ou vice versa. Vous pouvez alors garder votre prêt immobilier actuel. Dans ce cas, la banque devra retirer votre ex-partenaire du prêt immobilier et vous devrez souvent emprunter davantage pour payer les frais de rachat. Une autre possibilité consiste à refinancer votre prêt hypothécaire. Après tout, si vous gardez la maison, vous aurez besoin d’argent supplémentaire pour racheter la part de votre ex-partenaire. Il se peut également que vous souhaitiez ajuster votre plan de remboursement mensuel, prolonger la durée maintenant que vous êtes seul ou peut-être bénéficier d’un taux d’intérêt plus bas. Mais comment fonctionne un tel refinancement de prêt après un divorce ?

Étapes du refinancement d’un prêt après votre divorce

Étape 1: Commencer et terminer chez le notaire 

Si vous divorcez par consentement mutuel, vous et votre ex-partenaire devrez d’abord vous rendre chez le notaire pour prendre des dispositions concernant diverses questions, telles que vos enfants ou votre logement. Tous les accords sont consignés dans le règlement transactionnel qui ne prend effet qu’après que le juge ait prononcé le jugement de divorce. Ce n’est que lorsque le divorce est enregistré dans les registres de l’état civil et que l’acte définitif est signé (à la fin) que le transfert de propriété sera officiel. 

Étape 2: Déterminer le prix de rachat

Si vous avez l’intention de racheter la part de votre ex-partenaire, il faudra déterminer le prix de rachat. Pour cela, la valeur actuelle de votre maison doit être estimée. Le montant n’est donc pas calculé sur la valeur d’achat initiale, car celle-ci peut avoir augmenté ou diminué. Un expert peut s’occuper de cette partie.

Ce faisant, les éventuelles contributions personnelles doivent également être prises en compte. Dans certains cas, l’un des partenaires peut avoir contribué plus que l’autre, ce que le notaire a alors probablement enregistré dans une reconnaissance de dettes. Ce document indique la somme qu’un partenaire doit à l’autre en cas de rupture. 

Enfin, le solde dû sur le prêt hypothécaire est également pris en compte. 

Étape 3: Refinancement d’un prêt hypothécaire

Si c’est vous qui allez reprendre la maison et le prêt hypothécaire, votre ex-partenaire verra son nom retiré du prêt. En termes officiels, vous demandrez alors une déconsolidation à la banque. Ainsi, votre ex-partenaire ne sera plus responsable ou redevable si vous ne remboursez pas votre prêt aux échéances convenues. 

Si vous ne voulez pas reprendre le prêt existant, par exemple parce qu’il ne convient pas à votre situation financière, vous devrez demander un refinancement. Vous arrêtez alors votre ancien prêt immobilier et demandez un nouveau prêt qui n’est qu’à votre nom. N’oubliez pas qu’une révision entraîne des coûts. L’institution financière vérifiera d’abord si vous disposez d’un capital suffisant pour contracter un prêt immobilier par vos propres moyens. Ce n’est qu’après cette confirmation que l’acte notarié peut être signé, rendant ainsi la déconsolidation valide. 

Étape 4: Ne pas oublier les assurances

Si vous refinancez votre prêt hypothécaire pendant votre divorce, vous devrez également mettre à jour vos polices d’assurance. Si vous reprenez la maison, assurez-vous que votre assurance solde restant dû couvre le montant total de votre nouveau prêt immobilier. Si votre ex-partenaire reprend la maison, vous pouvez arrêter votre assurance solde restant dû ou la transformer en assurance décès. Si vous avez constitué une réserve par des paiements anticipés, certaines banques vous permettront de la convertir en plan d’épargne-pension ou de racheter la réserve.

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Parole d’expert : Impact de la pandémie de coronavirus sur la finance et l’économie (Gertjan Verdickt) https://www.topcompare.be/fr/blog/parole-dexpert-impact-de-la-pandemie-de-coronavirus-sur-la-finance-et-leconomie-gertjan-verdickt Mon, 14 Jun 2021 10:44:46 +0000 2024-04-25T15:24:10 http://www.topcompare.be/fr/blog/?p=10737 Gertjan Verdickt, professeur adjoint de finance à la KU Leuven, a pris le temps d’accorder un entretien à TopCompare pendant qu’il enseignait. Il donne son avis sur l’impact de la pandémie de Covid19 sur les finances des citoyens et l’économie. « Il y a un changement […]

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Impact de la crise sanitaire sur la finance et l’économie

Gertjan Verdickt, professeur adjoint de finance à la KU Leuven, a pris le temps d’accorder un entretien à TopCompare pendant qu’il enseignait. Il donne son avis sur l’impact de la pandémie de Covid19 sur les finances des citoyens et l’économie. « Il y a un changement dans le comportement d’achat des consommateurs et aussi sur le marché boursier »

Ces derniers mois, les médias ont régulièrement titré que l’impact de la pandémie sur l’économie et les consommateurs était important. Mais quelle est l’ampleur réelle de cet impact ? Dans quels domaines s’est-il manifesté ? 

Gertjan Verdickt : « Je vois l’impact de la crise sanitaire principalement dans trois domaines. Tout d’abord, le ralentissement de l’économie, mais surtout les faillites associées. Il existe de nombreux pays qui dépendent fortement du tourisme. Les Maldives, par exemple, ont vu leur PIB chuter de 32 %, les Fidji de 19 % et l’Australie de 2,4 %. L’économie belge a ralenti de plus de 6 % l’année dernière. En soi, c’est énorme et il ne faut surtout pas le sous-estimer. Le fait que l’économie ralentisse n’est pas en soi une mauvaise chose, mais je pense que le plus gros problème est celui des faillites qui vont survenir dans les mois à venir. L’année dernière, relativement peu d’entreprises ont fait faillite, mais cela était principalement dû à un soutien important de l’État. Un problème supplémentaire se pose alors : à quelle vitesse les consommateurs recommenceront-ils à consommer ? Je pense à Kinepolis, par exemple. Depuis la semaine dernière, nous pouvons retourner au cinéma, mais dans quelle mesure les citoyens vont-ils regarder un film en grand groupe ? Je ne sais pas combien de personnes attendent ça. Malgré le fait que la confiance des consommateurs soit actuellement élevée, je pense que le contrecoup est encore à venir. Parce que beaucoup d’entreprises sont soutenues par le gouvernement aujourd’hui, mais que se passera-t-il lorsque ce soutien gouvernemental disparaîtra ? »

« Deuxièmement, l’effet de levier, c’est-à-dire la part de vos actifs totaux que vous allez emprunter. Actuellement, nous constatons que l’effet de levier des entreprises est à un niveau élevé. Plus élevé que dans la période précédant la pandémie, mais certainement aussi plus élevé qu’avant. Il est certain que l’année dernière, beaucoup de dettes à long terme ont été contractées. En soi, ce n’est pas nécessairement un problème, mais que signifie la dette à long terme ? Eh bien, vous devez payer des intérêts chaque mois ou chaque période et, à la fin de la journée, vous devez rembourser cette dette s’il s’agit d’obligations. Cela signifie que vous avez moins de flexibilité financière. C’est beaucoup moins le cas avec les actions, car si l’entreprise ne se porte pas bien pendant un certain temps, elle ne verse pas de dividendes ou la valeur des actions baisse. C’est temporairement mauvais pour les consommateurs, mais ce n’est pas non plus une catastrophe. Si vous ne pouvez pas payer les intérêts sur les obligations ou bien si vous ne pouvez pas rembourser les obligations, c’est un plus gros problème. Donc le fait que cet effet de levier soit si élevé, que beaucoup de dettes à long terme soient émises, est aussi une sorte de problème. »

« Troisièmement, nous voyons qu’aujourd’hui les prix des actions sont à un niveau assez élevé. Cela signifie également que la valeur des garanties pour les ménages est à un niveau élevé. Si les actions baissent, cela peut aussi créer de sérieux inconvénients pour les consommateurs et les ménages. Bien que la situation semble rose pour le moment, je pense qu’il y a beaucoup de choses qui pourraient encore causer des problèmes auxquels nous ne pensons pas vraiment pour le moment. »

« Une autre chose qui m’inquiète certainement : une crise n’est jamais isolée. Les crises sont en fait assez courantes. La crise bancaire de 2008 n’est pas si lointaine, tout comme la crise de l’euro de 2010. En 2008, nous avons dû mettre la main à la poche pour que certaines banques et entreprises se remettent sur pied. Nous devons faire de même aujourd’hui. Bien sûr, vous ne pouvez pas continuer à faire cela avec une dette publique qui ne cesse d’augmenter. Le soutien du gouvernement pendant la pandémie de coronavirus était certainement nécessaire, mais dans les mois et années à venir, le gouvernement et la façon dont il gère son portefeuille devront s’adapter. Nous ne pouvons pas continuer à aller dans le rouge sans conséquences. Quelqu’un devra finalement payer pour cela, que ce soit directement, par le biais d’une baisse des pensions ou d’une hausse des impôts. En Belgique, nous repoussons les problèmes et nous ne pouvons pas continuer à le faire. Certainement pas quand on sait que, tous les deux ans, un problème ou une crise survient. Je pense que nous ne sommes pas suffisamment préparés au prochain problème, quel qu’il soit. »

Gertjan Verdickt
Gertjan Verdickt: « L’évolution de la grippe espagnole est en fait assez similaire à celle de la pandémie de coronavirus. Les consommateurs ont retardé leurs achats et cela était encore visible un ou deux à trois ans plus tard. Après cela, les citoyens ont tendance à revenir à leurs anciennes habitudes. »

Y a-t-il un changement de comportement dans la façon dont les consommateurs gèrent leur argent ? 

« Je pense à deux choses précises. D’une part, vous avez le consommateur en tant que personne. Une étude montre qu’au moins 20 % de notre comportement va être modifié, notamment en ce qui concerne notre lieu de travail. 20 % de notre travail sera effectué à la maison. Il y a de nombreuses raisons à cela : le processus s’est déroulé plus facilement que prévu, les entreprises ont pris des mesures, les stigmates qui l’entouraient ont disparu, il y a eu beaucoup d’innovation technologique, … D’autre part, la peur d’être infecté existe toujours, surtout si nous venons en grand groupe. Cela entraîne un certain comportement chez les consommateurs. Si nous regardons l’argent : beaucoup de personnes perdent de l’argent. Aux États-Unis, par exemple, en mai 2020, on a enregistré une perte de revenu moyenne de 5 300 dollars. La perte moyenne de richesse était de plus de 33 000 dollars. Comme prévu, les secteurs les plus durement touchés sont le commerce de détail, les restaurants, le divertissement et les voyages. De plus, si nous commençons à travailler davantage à domicile, il y aura une évolution plus importante dans ce sens. Peut-être allons-nous dépenser moins d’argent pour notre voiture parce que nous l’utilisons moins. Nous constatons également que le ménage moyen est beaucoup moins enclin à acheter des fonds d’actions. L’incertitude économique entraîne réellement une baisse significative du nombre de fonds d’actions achetés. Donc, d’une part, il y a un changement de comportement quant à ce que nous allons acheter et, d’autre part, ce n’est pas toujours rose non plus sur le marché boursier. »

La crise sanitaire va-t-elle avoir un impact durable sur la façon dont les citoyens gèrent leur argent et leurs finances ?

« Comme je l’ai mentionné, il y a moins de dépenses pour le commerce de détail, les restaurants, les divertissements et les voyages. Je pense que c’est quelque chose qui va certainement perdurer. De nombreuses enquêtes l’ont également montré. Les plats à emporter ont connu un énorme succès, si bien que les consommateurs regardent les restaurants d’une manière différente. Le Collect&Go de Colruyt, par exemple, est également très populaire. Les entreprises qui ne proposaient pas un tel service avant la crise, le proposent toutes aujourd’hui. Bien entendu, cela permet également de dépenser beaucoup moins. Lorsque vous allez au magasin de fruits et légumes et que vous voyez un beau fruit, vous le prenez comme un petit extra. En ligne, on achète de façon beaucoup plus raisonnée, donc on dépense moins que ce que l’on ferait normalement. De cette façon, il y a également un changement visible de comportement. Néanmoins, la confiance des consommateurs reste relativement élevée, de sorte que les citoyens continuent de dépenser. On peut aussi lire dans les enquêtes et les études que beaucoup de personnes ont l’argent et veulent le dépenser, mais qu’ils attendent encore que de nombreuses mesures soient levées. »

Pensez-vous que ces effets seront de court ou long terme après la crise ?

« J’ai moi-même moins de recul sur ce sujet, mais si l’on regarde ce qui s’est passé il y a un siècle, par exemple, cela joue toujours un rôle. L’évolution de la grippe espagnole est en fait assez similaire à celle de la pandémie de corona. Pendant la grippe espagnole, il y a eu une première vague relativement limitée à la mi-1918, une deuxième vague très importante à la fin de 1919, puis quelques autres vagues localement en 1920. Si l’on compare les deux pandémies, les similitudes sont frappantes. Les consommateurs ont retardé leurs achats et cela était encore visible un ou deux à trois ans plus tard. Après cela, les citoyens ont tendance à revenir à leurs anciennes habitudes. Est-ce qu’il en sera de même ici ? Je ne sais pas, mais les éléments d’un parcours similaire sont visibles aujourd’hui. »

Vous avez déjà fait des recherches sur l’effet de la grippe espagnole sur le prix des assurances-vie. Reconnaissez-vous certains résultats de cette recherche dans le contexte actuel ? 

« Beaucoup de choses se répètent. Au cours de mes recherches, j’ai lu beaucoup de journaux de l’époque et les mêmes reportages de l’époque se retrouvent aujourd’hui. Un titre de journal de l’époque disait littéralement : « La personne qui ne porte pas de masque crie le plus fort et veut imposer encore plus son opinion ». C’est un phénomène que nous constatons également aujourd’hui.”

« Un regard sur le marché boursier est également intéressant. L’année dernière, en mars, le marché boursier a chuté massivement et on observe quelque chose de similaire en 1918. Pourtant, la reprise a été assez rapide, tout comme en 1918. Au final, l’impact sur le marché boursier a été relativement faible. Mais quelles sont les actions qui se portent le mieux ? Il s’agit, bien sûr, des valeurs technologiques, comme Amazon, Microsoft ou Apple. Le prix d’une action correspond à tous les flux de trésorerie futurs convertis à aujourd’hui, donc, en termes simples, combien de revenus allons-nous faire l’année prochaine, dans deux ans, dans cinq ans, dans dix ans et nous les convertissons à aujourd’hui. C’est le prix d’une action. Nous constatons alors que la plupart des flux financiers se situent dans un avenir plus lointain que deux ans. La question est donc de savoir quel sera l’impact du COVID d’ici cinq ans. Cet impact semble limité, il n’est donc pas très surprenant que les actions soient moins touchées maintenant. »

« Dans nos recherches sur la grippe espagnole, nous nous sommes intéressés à l’assurance-vie car nous pensons que ce secteur est le plus durement touché par une telle pandémie. Vous faites des calculs sur la base de l’espérance de vie d’une personne pendant tant d’années et vous ajustez votre prix en conséquence. Mais si soudainement – notamment pendant la grippe espagnole – un grand nombre de trentenaires ou de quadragénaires décèdent, vous devez payer plus rapidement, mais vous avez aussi moins de revenus. Pendant une crise, moins de personnes paieront, et votre bilan est donc aussi énormément affecté. Vous avez alors soudainement un impact à différents niveaux. Puis, tout à coup, il y a eu une énorme demande d’assurance-vie, ce qui est également le cas aujourd’hui. À l’époque, les différences de prix étaient énormes, ce qui est beaucoup moins le cas aujourd’hui. Ce n’est pas parce que vous êtes un assureur vie durement touché par la pandémie que vous allez modifier sensiblement vos prix. C’était le cas il y a 100 ans. Ce qui pourrait être une grande différence, c’est qu’en 1918, nous sortions tout juste d’une guerre mondiale. Aujourd’hui et l’année dernière, il s’agit plutôt d’une période de récession. La croissance en Belgique a baissé de 6%, ce qui était moins qu’à l’époque. On constate donc de grandes différences, mais on ne peut s’empêcher de remarquer que beaucoup de choses reviennent également. Il est alors intéressant de pouvoir tirer des enseignements de l’histoire. »

Quelles leçons d’économie financière peut-on tirer de la crise jusqu’à présent, et notamment pour la Belgique ? 

« Ce qui est très clair maintenant : l’aide gouvernementale fonctionne. Si les pays n’aident pas, vous créez vraiment une énorme boucle de rétroaction négative entre l’économie réelle et l’économie financière. C’est là que le monde entier, y compris la Belgique, a évité un désastre macroéconomique, jusqu’à présent. D’autre part, la recherche nous apprend également que le gouvernement est très mauvais dans le choix des entreprises à aider. En ce moment, nous écrivons un article sur le fait que les entreprises qui sont aidées ne sont pas nécessairement plus rentables que celles qui ne le sont pas. Il semble qu’il y ait davantage de transfert de richesse du gouvernement vers les actionnaires et moins directement vers les entreprises lorsqu’il s’agit de rentabilité et d’emploi. Aider est positif, mais le bon choix n’est pas toujours fait quant aux entreprises à aider. Je pense que c’est la principale leçon à tirer de la crise. » 

« Ce qui est également très clair, c’est que l’ensemble de l’Europe n’a pas fait aussi bien lorsque nous examinons des mesures spécifiques. Si nous prenons l’exemple de notre pays : en février, on dit que les coiffeurs peuvent rouvrir et un peu plus tard, les coiffeurs ferment soudainement à nouveau. Il semble que ce soit toujours une stratégie du tout ou rien : soit tout est ouvert, soit tout est fermé. En Europe, c’est plus ou moins la même chose. Chaque pays suit les autres, regarde ce qu’ils font, et la peur d’être jugé politiquement semble être très élevée. Cela fait que la reprise est beaucoup plus lente qu’elle n’aurait dû l’être. »

« Un autre problème très évident est que, par le passé, la Belgique a consacré beaucoup trop peu d’efforts au commerce électronique. En période de crise, on s’aperçoit alors que c’est un problème, car nous dépendons davantage d’Internet et des plats à emporter, par exemple. La Belgique est vraiment en retard dans ce domaine. Il est devenu clair aujourd’hui que nous devons nous concentrer davantage sur cette vague technologique à l’avenir. »

Avez-vous des conseils financiers à donner aux consommateurs ? 

« Gardez une trace de vos dépenses et ne dépensez que ce que vous pouvez réellement vous permettre. Surtout si vous investissez en bourse ou dans l’immobilier, par exemple. Rien n’est aussi terrible que d’investir 1 000 € dans une action maintenant, mais dans quelques mois, ces 1 000 € seront vraiment nécessaires. Si vous devez ensuite vendre et que vous devez le faire à un prix inférieur, cela perd de son intérêt. N’investissez sur le marché boursier qu’avec l’argent dont vous n’avez pas besoin sur une longue période, et j’entends par là au moins cinq, sept ou dix ans. Lorsque vous investissez, vous ne perdez jamais d’argent lorsque vous investissez sur le marché. Donc pas spécifiquement en actions, mais sur le marché (par exemple les ETF). Suivre le marché va vous épargner beaucoup de stress et, au bout du compte, vous obtiendrez le même résultat et serez mieux loti. »

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